Entre Méditerranée et monts aveyronnais, une seigneurie millénaire
avec son hameau de quatre maisons, au cœur d’une nature préservée de 7 ha
Peux-et-Couffouleux, AVEYRON midi-pyrenees 12360 FR

The online English translation will soon be available.

Location

Située dans le parc naturel régional des Grands Causses, la propriété domine le paysage depuis l'éperon rocheux où elle a été bâtie. À 700 m d’altitude, à la confluence de plusieurs vallées, ce dernier constitue une partie de la terminaison sud du Massif central, à la charnière du rougier de Camarès dont le massif date du Permien.
Accessible par une route ombragée venant du nord, le hameau se découvre d’abord au loin par l’église qui domine le paysage puis les maisons qui le composent s’organisent autour d’un plainier arboré. Le premier village offrant les commodités et commerces du quotidien est à 10 min de route, Lacaune à 30 min, Millau et l’A75 à 1 h, Montpellier (gare TGV et aéroport international) et la Méditerranée à 1 h 30.

Description

Connu depuis le 10e s., le site, en forme de cap barré, a toujours été considéré comme un point de défense naturel entre le territoire des Rutènes et la province romaine. Rattaché à la vicomté d’Albi, il passe au 12e s. entre les mains des Trencavel, vicomtes de Béziers. Au 15e s., la paroisse qui dépend de l’évêché de Vabres compte alors quarante-deux feux tandis que le castel passe entre les mains des Caylus-Colombières puis des Patau au gré des successions, avec abandon progressif de l'usage résidentiel du château.
Le 19e s. connaît l’apogée du hameau avec des cultures de châtaigniers, de faïsses, l’élevage de brebis pour le lait de Roquefort. Un prêtre y réside et y accueille l’évêque en 1835, marque insigne de considération. À la fin du siècle, il se pourvoit d'une école et devient un bourg diffus de plus de 250 âmes.
Au 20e s., enfin, l’exode rural acte la réunification du hameau et la formation d'une unité avec les ruines du château, le presbytère, l’école et la métairie, qui autorisent aujourd’hui la formulation d'un nouveau projet, au cœur d'une nature préservée et foisonnante.
L'habitat y est aéré mais pas dispersé. Les édifices se distinguent par leur diversité de forme et de taille, et sont reliés les uns aux autres par des chemins carrossables ; l'harmonie architecturale de l'ensemble procède de l'usage de la pierre locale, le schiste de pays, pour la construction des murs et de l'ardoise pour la couverture des toits. Les espaces aménagés pour profiter des extérieurs y sont nombreux.

La tour du septentrion

Ses créneaux et sa solide base de pierre lui donnent fière allure malgré sa modeste taille. Encore en travaux, elle dispose au rez-de-chaussée d’une salle d’eau en cours d’achèvement, et de la possibilité d’aménager un coin cuisine. Une salle de séjour et une chambre à coucher à l’étage permettront d’en faire un lieu unique et indépendant pour l’accueil des amis. Les murs sont enduits de chaux, l’aménagement reste à poursuivre et les revêtements à compléter.

Les communs du château

Une vaste pièce totalement rénovée, avec un petit bureau attenant, est actuellement réservée à l’activité économique de la maîtresse des lieux. La charpente est apparente, le sol couvert de carreaux de ciment, les murs sont plâtrés et ornés d'huisseries de bois. Très lumineuse, elle pourrait devenir salle commune ou auditorium, ou bien être cloisonnée en habitation. L’ensemble des réseaux est en place.

Le presbytère

De beaux encadrements en grès rouge rappellent que Camarès est tout proche. L’entrée principale ouvre sur un salon contigu à la cuisine ; une fenêtre et une porte-fenêtre donnent sur la terrasse à l’ombre des poiriers séculaires. Une arrière-cuisine et une salle de bain complètent le rez-de-chaussée. Enfin, quatre chambres à coucher se partagent l’étage. La maison a été totalement rénovée dans les normes ; les sols sont couverts de planchers bois et d'un carrelage ciment pour les pièces d'eau, les murs enduits à la chaux.

La bergerie

Reliée au presbytère par un passage sous arches, elle a été restaurée dans les années 1990 et nécessite aujourd'hui un rafraîchissement. Sous le perron en pierre, une entrée indépendante mène à la cave. De plain-pied et orientée au couchant, une terrasse permet l’accès à la cuisine et au salon, orné d'une cheminée, d’où l’on peut profiter d’une vue ouverte sur la vallée. Deux chambres à coucher et des toilettes à l’étage complètent le bien tandis qu’un escalier intérieur permet l’accès à la salle d’eau en rez-de-chaussée. Les sols sont carrelés dans la cuisine, couverts d'un plancher dans le salon et les chambres ; les murs sont crépis et les plafonds avec poutres apparentes.

L’école

Adossée au bois avec une terrasse privative, elle bénéficie d’une vaste cave cimentée. Une volée de marches en pierre de pays forme un joli perron duquel s'aperçoivent les ruines de l’appentis, le verger et l’église, dans une perspective parfaite. Une salle de séjour, une cuisine avec accès terrasse et une chambre à coucher composent le rez-de-chaussée tandis qu’une chambre et une salle d’eau occupent l’étage. Les sols sont carrelés au rez-de-chaussée, et couverts d'un plancher à l’étage ; les murs de pierre ont été crépis. Si l'ensemble est habitable immédiatement, une mise au goût du jour, dans l'esprit des aménagements de l'ancien presbytère, sera la bienvenue.

Les dépendances, les ruines

Sur l’aire de verdure, un vaste abri permet de remiser du bois ou peut servir de garage.
Une ruine avec une très belle arche pourrait être réhabilitée tandis qu’une vaste salle sous les communs invite à d’autres projets.
Enfin, d'autres ruines d'anciens bâtiments qui composaient jadis le bourg castral contrebutent le fort au levant.

Les bois et les anciennes cultures en terrasse

Le hameau est entouré de bois remontant le long du versant septentrional, sillonnés par d'anciens cheminements bordés de buis plusieurs fois centenaires, qui marquaient jadis les lopins de terre cultivés en restanque. Mère nature y a repris ses droits et les monte-aux-cieux voisinent avec les châtaigniers dont les frondaisons ont aujourd'hui recouvert les terres arables.
Le versant méridional du hameau, surplombant le cours d'eau en contrebas, a été partiellement remis en culture et permet ainsi d'assurer la subsistance des nouveaux seigneurs de cet Éden.

Our opinion

Une thébaïde dominant les vallées, une seigneurie millénaire et un lieu inspiré pour les amateurs de silence. Ici, la nature est reine. Pour qui recherche le calme à l’abri de toute nuisance, le hameau est parfait.
Il pourrait se prêter à toute activité d’accueil aussi bien qu'à un projet collectif avec ses lieux indépendants où loger familles ou amis. Peut également s'y projeter un lieu culturel ou agricole, avec par exemple installation d'un rucher dans l'environnement préservé où il se niche. Tout le champ - ou le chant - des possibles est ouvert pour qu'y résonne une belle mélodie.

Exclusive sale

750 000 €
Fees at the Vendor’s expense


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Reference 617352

Land registry surface area 6 ha 79 a 94 ca
Main building surface area 380 m2
Number of bedrooms 12

French Energy Performance Diagnosis

Consultant


Nicolas Sènes +33 1 42 84 80 85

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NB: The above information is not only the result of our visit to the property; it is also based on information provided by the current owner. It is by no means comprehensive or strictly accurate especially where surface areas and construction dates are concerned. We cannot, therefore, be held liable for any misrepresentation.

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