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Location
La propriété, se trouve à mi-chemin entre deux villages, dont l’un, Saint-Sauveur-en-Puisaye, concentre l’ensemble des commerces de la vie quotidienne, une maison de santé qui rassemble plusieurs médecins de spécialités différentes, ainsi que de nombreux restaurants et ateliers d’artistes. L’agriculture et l’artisanat structurent l’économie locale, dans une région également touristique, portée notamment par le château de Saint-Fargeau, le chantier médiéval de Guédelon, le parc de Boutissaint et le lac du Bourdon, où diverses activités nautiques se déploient en période estivale.
Auxerre, à environ 35 min, comprend une gare qui permet de rejoindre Paris en près de 1 h 45. Cosne-Cours-sur-Loire est à 30 min. Paris est accessible en près de 2 h par l’autoroute A6, tandis que l’aéroport de Paris-Orly est à une durée équivalente.
Description
Un double portail en fer forgé marque l’entrée du parc, d’où un accès direct depuis la route conduit à une allée en courbe qui se déploie en boucle devant la demeure, placée au centre, puis se prolonge vers la dépendance à l’arrière ; un second accès indépendant, dessert un espace de stationnement qui peut recevoir jusqu'à dix voitures. La forêt borde la propriété. Il subsiste un ancien puits qui pourrait être réutilisé.
La villa aurait été édifiée durant les Années folles à l’initiative d’un riche Mexicain pour une femme qui lui était proche. La tradition locale rapporte qu’il serait arrivé par hasard à la gare de Saint-Sauveur-en-Puisaye avant d’acquérir le terrain. L’entrée principale se distingue par ses colonnes antiques qui soutiennent une alcôve, une rambarde à balustres en poire et une porte surmontée d’une imposte en verre segmenté en arc de cercle. Orientée au sud-ouest, construite sur cave et élevée de trois niveaux, la bâtisse adopte une composition asymétrique. Son volume principal, enduit de teinte claire, est coiffée d'une toiture en ardoise à deux pans, ponctuée de lucarnes rampantes. Une tour carrée, légèrement hors-œuvre, prend place sur l'un des angles et porte un belvédère couvert. La façade est rythmée par de larges baies vitrées en arc en plein cintre au rez-de-chaussée, prolongées par un balcon filant au niveau supérieur, protégé par un garde-corps métallique ouvragé. Au premier étage, deux fenêtres jumelées s'ouvrent sur de petits balcons en saillie.
La villa
Le rez-de-chausséeUn corridor est tapissé d'une céramique d'origine qui respecte les principaux codes de l'art décoratif. Ses lignes géométriques et la symétrie des motifs d'inspiration florale créent un effet de relief et structurent l'espace. Il dessert une cuisine aménagée et équipée de rangements, éclairée par une fenêtre ainsi que des toilettes d'invités avec un lavabo en porcelaine blanche, associé à un mur peint en bleu, de type tadelakt marocain ; un salon avec une cheminée en marbre, à foyer rehaussé de médaillons et d'éléments dorés plaqués sur le manteau blanc, qui repose sur un parquet à point de Hongrie. Une triple porte vitrée à grands carreaux, surmontée d'une imposte en verre, sépare le salon de la salle à manger, qui possède également un âtre en marbre et une baie à ébrasement colorée aux motifs en croix. Traversante, elle profite pleinement de la vue sur le parc et bénéficie d'une véranda placée à l'arrière de l'édifice, construite à la même époque, qui abrite actuellement le système de chauffage au bois.
Les pièces de réception, qui comprennent chacune une grande baie vitrée qui ouvre sur un balcon filant, se distinguent par des lambris d’appui et de grands cadres. La salle à manger présente une ouverture en arc en plein cintre qui mène à une autre salle, où un travail de ferronnerie souligne une troisième baie à l’arrière de la maison. Au départ du vestibule, un escalier tournant en bois, avec rampe, conduit aux chambres de l'étage. La première marche en pierre est en volute.
Le premier étage
Un palier au plancher en chêne conduit, d'une part, vers une salle de bain revêtue au sol, comme sur plusieurs pans de mur, d'émaux de forme octogonale de Briare. Ils sont en émail massif et proviennent d'une manufacture dont l'origine remonte à 1845. Un espace est équipé de placards et de toilettes séparées. Le même dégagement commande trois chambres, chacune avec cheminée en marbre, dont deux sont éclairées par les fenêtres jumelées de la façade principale, munies de garde-corps finement ciselés. L'une présente un papier peint apposé à l’intérieur de grands et moyens cadres et repose sur un plancher en chêne. Une autre, aux pans de mur peints en blanc, ménage une vue sur la nature environnante. La troisième, au bout du corridor, orientée au nord, comprend une salle de douche attenante.
Le second étage
Un palier parqueté, aux murs rehaussés de nombreux dessins floraux peints à la main, rejoint un grand dortoir pour enfants, sous charpente apparente. L'espace peut être transformé en chambre. À l'autre extrémité, prend place une seconde chambre, munie d'un escalier à colimaçon en métal qui conduit au belvédère avec vue sur le parc arboré. Le sol est recouvert d'un plancher en bois de chêne.
Dépendance
Elle adopte un volume allongé, élevé d'un niveau, dans l’esprit d’une longère. Les murs sont enduits, rythmés par des baies régulières en arc segmentaire, dont les encadrements et les chaînages d’angle sont en brique apparente. De larges baies vitrées coulissantes alternent avec des percements plus étroits, et composent une façade ordonnancée.La toiture à deux pans en ardoise déborde légèrement en pignon. La façade principale est partiellement couverte de végétation grimpante, qui s’étend autour des baies. Des éléments métalliques en croix y sont fixés, en rappel de dispositifs structurels traditionnels.
Implantée en lisière de parc et en bordure du bois, la construction s’inscrit dans un environnement dégagé, prolongé par une prairie naturelle.
Le rez-de-chaussée
Des travaux ont été réalisés, notamment le gros oeuvre, mais les pièces restent à aménager.
Un couloir distribue deux pièces ainsi qu'une grande salle traversante équipée d'une climatisation réversible. Un dégagement, où se trouve un escalier en ciment monte à l'étage.
L'étage
Il se compose de plusieurs pièces en cours d'aménagement. Un dégagement commande trois compartiments prêt à recevoir une installation de douches. L'ensemble du niveau est éclairé par des fenêtres de toit à double vitrage.
Le Parc
De part et d'autre de l'entrée de la propriété se déploient deux allées de platanes. Des arbres anciens y sont plantés, parmi lesquels des cèdres du Liban, des séquoias et des chênes. S'y ajoutent des essences florales telles que des magnolias blancs et roses ainsi que quelques rosiers, par-ci par-là. Quelques arbres fruitiers, proches de la dépendance, donnent encore des fruits ; subsistent notamment des pommiers et un poirier dont les poires servent à la production d'eau de vie. Une forêt borde le parc, accessible par un passage qui permet la promenade et la cueillette de cèpes à l'automne. Proche de la villa se trouve un emplacement équipé d'assises en bois pour qui souhaite méditer.Our opinion
Une villa des années 1920 dont l’écriture architecturale s’affirme par une composition libre et une présence verticale marquée. Les éléments d’origine, conservés et lisibles, témoignent d’un vocabulaire décoratif propre à l’entre-deux-guerres, où alternent lignes géométriques et ouvertures larges tournées vers le parc. Le belvédère, en point haut, organise la relation au paysage et donne à l’ensemble une fonction d’observation peu commune. Les volumes, développés sur plusieurs niveaux, distinguent l’édifice des constructions environnantes par sa composition et sa silhouette. Par sa configuration, sa capacité d’accueil et son implantation au sein d’un parc structuré, la propriété se prête à des séjours prolongés comme à des usages ponctuels, à l'écart de toute nuisance.
690 000 €
Fees at the Vendor’s expense
Reference 211488
| Land registry surface area | 1 ha 48 a 85 ca |
| Main building floor area | 173 m² |
| Number of bedrooms | 5 |
| Outbuildings floor area | 140 m² |
French Energy Performance Diagnosis
NB: The above information is not only the result of our visit to the property; it is also based on information provided by the current owner. It is by no means comprehensive or strictly accurate especially where surface areas and construction dates are concerned. We cannot, therefore, be held liable for any misrepresentation.